Automne - Hiver :
Faut-il vraiment manger davantage en hiver pour lutter contre le froid ?
Les hivers de nos ancêtres, dont sont issus nos plats régionaux, étaient beaucoup plus rigoureux qu’aujourd’hui. Le manque de chaleur nécessitait de l’énergie supplémentaire afin de maintenir la température corporelle à 37°C d’où des plats très énergétiques.
Les conditions de vie et de travail s’étant améliorées, il est beaucoup plus facile de lutter contre le froid : amélioration de l’isolation des maisons, vêtements chauds, voitures chauffées…
Nous n’avons donc plus les mêmes besoins, il n’est ainsi pas nécessaire d’augmenter nos apports énergétiques.
Toutefois, quel plaisir de déguster ces plats du terroir. Pour qu’ils soient adaptés à une alimentation équilibrée, il suffit de bien les associer. Envie d’une tartiflette, craquez aussi pour une salade verte et une salade de fruits frais en dessert. Et après une ballade en forêt à la recherche de champignons, vous pouvez vous réchauffer autour d’une pause chocolat chaud.
Une alliée pour l’hiver : la vitamine C
L’hiver, nous sommes souvent sujets à des petits coups de froid, des rhumes, des excès de fatigue. Les agrumes, fruits de saison en hiver, sont riches en vitamine C, la vitamine qui aide à lutter contre les infections. Elle favorise notamment la fabrication des anticorps. Pensez aux : Oranges, clémentines, Kiwis, pamplemousses, ananas…
Les fêtes de fin d’année :
C’est une période propice aux retrouvailles familiales, autour des traditionnels repas de Noël et du nouvel an : ambiance de fête, succession de petits plats festifs, chocolats fins, apéritifs, vins capiteux … L’équilibre alimentaire en prend un sacré coup ! Lors de ces repas de fête, il est important de rester raisonnable en mangeant de tout mais en quantité adaptée : 1 apéritif sans manger toute la corbeille de biscuits…
Il faut adapter les quantités et compenser les excès par des repas plus légers. Le repas du lendemain de fête peut être constitué d’une soupe de légumes ou d’une salade verte, d’une tranche de jambon, d’un laitage et d’un fruit = un repas parfaitement léger pour rattraper les dérapages.
L’équilibre alimentaire ne se construit pas uniquement sur un repas mais sur une journée complète, voire sur une semaine.
Printemps – été :
Les Vacances
L’été est synonyme de vacances et de soleil. On profite davantage de son temps libre, c’est le moment des barbecues. La viande devient alors le centre de notre repas.
Laquelle choisir ?
Il n’y a pas vraiment de viande plus grasse que les autres ; les morceaux choisis pour les barbecues sont généralement des viandes de première catégorie, à griller, relativement pauvres en matière grasse. En revanche, les chipolatas et merguez sont à consommer avec modération car beaucoup plus riches en matière grasse. Vous pouvez facilement jouer sur la variété des viandes pour éviter toute sensation de lassitude : Aile de poulet, grillade de bœuf, escalope de volaille marinée aux fines herbes, côte de porc à la moutarde, brochette d’agneau...
Caractéristiques nutritionnelles de la viande :
La viande est l’une des principales sources de protéines qui participent à la construction des cellules, à l’entretien et au renouvellement de la masse musculaire. La viande est également l’un des principaux vecteurs de fer. Le fer intervient dans la fabrication de l’hémoglobine qui assure le transport de l’oxygène dans le sang. En moyenne, respecter une portion de 150g.
Profiter également de la cuisson au barbecue, pauvre en matière grasse, pour savourer la viande sans ajouter de sauces (mayonnaise, béarnaise). Ses saveurs en seront décuplées et vous préserverez votre ligne. Pour continuer à manger équilibré, pensez à associer votre barbecue à des salades de crudités très rafraîchissantes, des tomates grillées, de la ratatouille…
Plage et produits de la mer :
Lorsque l’on est en vacances au bord de la mer ou de l’océan, c’est l’occasion de déguster du poisson, des coquillages et autres crustacés.
Caractéristiques nutritionnelles du poisson :
Tout comme la viande, le poisson est une excellente source de protéines. Il apporte notamment des acides aminés, essentiels au fonctionnement de l’organisme. Les protéines interviennent dans l’entretien et le renouvellement de la masse musculaire. Le poisson a l’avantage d’être très pauvre en matière grasse. Les poissons dits « gras » tels que le saumon, le thon, les sardines…apportent des acides gras essentiels et de très bonne qualité nutritionnelle , les fameux oméga 3. Les produits de la mer sont également riches en minéraux notamment en iode, indispensable au bon fonctionnement de la glande thyroïde (synthèse d’hormones).
Recommandation nutritionnelle : consommez du poisson au moins 2 à 3 fois par semaine. Portion moyenne : 150 g
N’hésitez pas à varier les cuissons : - En papillote : pour une cuisson pauvre en matière grasse et le décuplement des saveurs. - Grillé : pour une cuisson barbecue festive et légère, - Meunière ou en sauce : pour le plaisir des papilles.